« Le conflit de l’an 2040 » de Dominique GODFARD

Ma note:

7/10

4ème de couverture:

Roselyne, 98 ans, invite sa famille pour le réveillon du 31 décembre 2039. Qu’il s’agisse de sa personne, de son style de vie ou de son vocabulaire, elle a conservé de beaux restes qui datent quelque peu, mais ne rebutent pas Arthur, son petit-fils bien-aimé âgé de 16 ans. Au lendemain des festivités, un terrible conflit s’abat sur une société déjà divisée par un système générationnel clivant. Durant une année, il va tout bouleverser sur son passage, en particulier l’existence de Roselyne et de son entourage. Toutefois, ce conflit apprendra aux principaux acteurs de cette histoire singulière à mieux se connaître, à se rapprocher les uns des autres en dépit de générations différentes et à fêter dignement la Saint-Sylvestre au 31 décembre 2040… Roman d’anticipation farfelu, fable rigolote ou satire déjantée ? « Le conflit de l’an 2040 » s’apparente à tous ces genres et, comme la plupart des récits liés à la futurologie, repose sur une analyse sérieuse de notre époque tout en s’attachant à en dénoncer les travers avec une allégresse communicative.

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« L’art de l’esbroufe: Le livre pour briller en société ! » de Samuel Desmoulins

Ma note:

7/10

4ème de couverture:

L’art de l’esbroufe vous dévoile des techniques à la puissance phénoménale permettant facilement de briller en société et de capter tous les regards. Sans fioritures, foisonnant d’exemples, il vous permettra de devenir constamment le centre de l’attention.

À l’intérieur, vous trouverez des conseils pour :

– Améliorer son arbre généalogique pour intégrer la haute société.
– Développer son style pour attirer l’attention.
– Apprendre à parler de livres que l’on n’a pas lus.
– Devenir musicien sans rien connaître au solfège.
– Faire un repas inoubliable sans argent et sans savoir cuisiner.
– Prédire l’avenir sans rien connaître au paranormal.
– Briller en conversation en restant silencieux.
– Utiliser des mots compliqués pour se faire mousser.
– Dire tout et son contraire pour être le centre de l’attention.
– Avoir d’excellentes performances sportives sans faire de sport.

Et encore plein d’autres astuces qui vous permettront rapidement, et avec peu d’entraînement, de parvenir à capter tous les regards !

Généalogie, mode, gastronomie, culture, art contemporain, musique, littérature, théâtre, cinéma, sport, paranormal, voyance, art de la conversation, mots compliqués, anecdotes, caritatif, politique, religion… ce livre aborde de nombreuses thématiques et vous permettra de devenir le centre de l’attention en toute situation.

Un ouvrage provocateur et décapant, rempli d’astuces étonnantes, et doté d’une bonne dose d’humour !

LE LIVRE POUR BRILLER EN SOCIÉTÉ !

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« La chienne » d’Olivier Massé

Ma note:

7/10

4ème de couverture:

Elle est la plus belle femme du monde. Mais elle est prisonnière des hommes. De leur orgueil. De leur avidité. De leur ignorance. Écartelée entre deux mondes, elle est la source d’un conflit qui depuis dix années se déploie à ses pieds, dans la plaine, au bas des murailles qui la maintiennent recluse. Pour sortir de son enfermement, pour conjurer l’hostilité des femmes comme la violence des hommes, elle use de sa voix et d’un art ancien : elle dessine des signes sur une tablette d’argile – mémoire fragmentée d’une liberté éteinte. Ne doutes pas de ses crocs : la chienne porte la vengeance, elle déchaîne la mort.

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« NICKEL BOYS » de Colson Whitehead

Lu par: Stéphane Boucher

Durée: 6h59

Genre: Contemporain


Résumé de l’éditeur

Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à coeur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.


Mon avis sur l’histoire

Je m’attendais à être émue, à aimer ses gosses au delà de la raison. Ce roman avait absolument tout pour être un coup de cœur pour moi pourtant il m’a manqué quelque chose de fondamentale pour que ce soit le cas. La symbiose avec les personnages, je ne l’ai pas trouvé. Je suis restée simple spectatrice de ce roman . J’ai regardé les épisodes de vie des pensionnaires sans pour autant avoir ressenti la moindre étincelle. Alors oui, je mentirai si je disais que ce texte n’est pas fort mais sa puissance vient du fait que l’auteur s’inspire de faits réels. Colson Whitehead a rendu son œuvre trop journalistique , il nous met à l’écart de ses gamins à qui ont fait pourtant vivre un véritable enfer. Il ne suscite pas d’empathie c’est vraiment dommage car c’est tout ce qui manque à ce livre pour qu’il soit à mes yeux une pépite.


Mon avis sur la narration

Rien de très transcendant malheureusement. Je ne sais pas si c’était fais exprès mais comme pour l’histoire en elle-même , je suis restée en retrait par rapport aux personnages. Ces derniers n’ont pas réussit à réellement prendre vie dans mon esprit grâce à la voix de Stéphane Boucher on reste dans un ton détaché tout le long. C’est en accord avec le style de l’auteur mais pour moi il est primordiale de créer du lien avec les protagonistes. Une bonne histoire ne suffit par à créer un chef d’œuvre, il faut que les personnages suscitent de l’émotion.


En bref

« Nickel boys » a tout pour être un excellent roman mais pour ça il aurait fallu créer plus de liens avec ses personnages. Sans ça l’alchimie ne fait pas d’étincelles. C’est dommage vu le potentiel du sujet.


« L’illusion » de Martine Colas

Ma note

8/10

4ème de couverture:

Ce soir-là, Lola, pétillante jeune femme de 28 ans, a rendez-vous dans une taverne avec un ami. Sur la route, elle est victime d’un accident de voiture. Heureusement, elle n’a rien de cassé et tout va bien. Enfin… C’est ce qu’elle croit. A sa sortie de l’hôpital, elle se découvre une étrange faculté : celle de pouvoir arrêter le temps. Son destin prend alors une tournure particulière. Un braquage de banque et un voyage autour du monde feront vivre à Lola de belles rencontres et des moments intenses.

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« LE BANQUET ANNUEL DE LA CONFRÉRIE DES FOSSOYEURS » de Mathias Enard

Lu par: Vincent Schmitt

Durée: 14h57

Genre: Contemporain


Résumé de l’éditeur

Pour les besoins d’une thèse sur « la vie à la campagne au XXIe siècle », l’apprenti ethnologue David Mazon a quitté Paris et pris ses quartiers dans un modeste village fictif au bord du Marais poitevin. Logé à la ferme, bientôt pourvu d’une mob propice à ses investigations, s’alimentant au Café-Épicerie-Pêche et puisant le savoir local auprès de l’aimable Maire – également fossoyeur –, le nouveau venu entame un journal de terrain, consigne petits faits vrais et mœurs autochtones, bien décidé à circonscrire et quintessencier la ruralité. Mais déjà le Maire s’active à préparer le Banquet annuel de sa confrérie – gargantuesque ripaille de trois jours durant lesquels la Mort fait trêve pour que se régalent sans scrupule les fossoyeurs – et les lecteurs – dans une fabuleuse opulence de nourriture, de libations et de langage. Car les saveurs de la langue, sa rémanence et sa métamorphose, sont l’épicentre de ce remuement des siècles et de ce roman hors normes, aussi empli de truculence qu’il est épris de culture  populaire, riche de mémoire, fertile en fraternité.


Mon avis sur l’histoire

Là j’avoue être mitigée , je ne sais pas si après avoir terminé ce livre si je penche du côté « j’aime » ou du coté  » j’aime pas ». Si la première partie m’a emballée avec son franc parlé et son style journal intime , la suite du roman m’a surprise puis m’a ennuyée. Il faut comprendre que le thème est intéressant , l’auteur nous parle de réincarnations , il place ses personnages dans « la roue du temps » ce qui amène à diverses scènes cocasses et lui permet de remonter le fil du temps , on peut parfois croiser de nombreux personnages historique dans la même partie. C’est original mais ça devient lassant à la longue.

La quatrième partie laisse place à l’événement qui donne le titre du livre  » Le banquet annuel de la confrérie des fossoyeurs » , cette partie est totalement déjantée , c’est même carrément gargantuesque (jeu de mot subtil lorsqu’on prend compte qu’on parle beaucoup de Gargantua durant cette partie). C’est vraiment cette partie que je n’arrive pas à situer dans mon cœur . Ai-je aimé? Je sais pas , j’aime les références mais peut être que le coté « trop déjanté » me fais vaciller. C’est un roman qui mérite une relecture pour avoir un avis définitif.


Mon avis sur la narration

Je n’ai pas grand chose à dire pour l’aspect narratif. Je n’ai pas été transporté, je pense que ce roman se classe dans les livres qu’il faut lire en version papier pour en prendre pleinement conscience.


En bref

Une relecture s’impose, peut être en version papier pour mieux approfondir certaines parties.


« L’étoile » de Patrick Mallory

Ma note:

8/10

4ème de couverture:

1990, Colmar. Elsa est vieille à présent. Elle pleure doucement devant sa télévision. Car le présentateur du 20 heures vient de rouvrir un passé douloureux pour elle : les camps de la mort. Elsa est juive et a survécu à Auschwitz. Pas sa famille. Pas son père, pas sa mère, pas son petit frère. Pas non plus Hans, le SS qui l’a protégée dans cet enfer. Elsa pleure. Puis, parce qu’elle le leur avait promis, elle se lance dans la narration de leur histoire… Dans ce roman dur et cruel, et doux aussi, Patrick Mallory raconte la guerre, la Shoah, mais aussi la famille, la honte, la gloire, tout simplement l’humanité, dans ce qu’elle a de plus beau et de plus laid.

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« DU CÔTÉ DES INDIENS » d’Isabelle Carré

Lu par: Isabelle Carré

Durée: 8h24

Genre: Contemporain


Résumé de l’éditeur

« Il s’est trompé, il a appuyé sur la mauvaise touche, pensa aussitôt Ziad. Il ne va pas tarder à redescendre… Il se retint de crier : “Papa, tu fais quoi ? Papa ! Je suis là, je t’attends…” Pourquoi son père tardait-il à réapparaître ? Les courroies élastiques de l’ascenseur s’étirèrent encore un peu, imitant de gigantesques chewing-gums. Puis une porte s’ouvrit là-haut, avec des rires étranges, chargés d’excitation, qu’on étouffait. Il va comprendre son erreur, se répéta Ziad.
Son père s’était volatilisé dans les derniers étages de l’immeuble, et ne semblait pas pressé d’en revenir. »

Ziad, 10 ans, ses parents, Anne et Bertrand, la voisine, Muriel, grandissent, chutent, traversent des tempêtes, s’éloignent pour mieux se retrouver. Comme les Indiens, ils se sont laissé surprendre ; comme eux, ils n’ont pas les bonnes armes. Leur imagination saura-t-elle changer le cours des choses ?

Le regard poétique d’Isabelle Carré et sa voix nuancée éclairent d’une poignante intensité la ronde vertigineuse de ces êtres qui cherchent désespérément la lumière.


Mon avis sur l’histoire

J’ai comme un gout d’inachevé avec cette lecture. Si j’ai aimé suivre Ziad , je me suis perdue entre toutes les dérives des personnages. Trop de chaos , trop de tragédie . L’auteure parle de beaucoup de sujets d’actualité comme les migrants , le mouvement #metoo, l’adultère mais ça ne colle pas ensemble. Car c’est trop, tout simplement. Mettre trop de sujets en un seul roman rend le tout décousu . Ça ne s’assemble pas , la narration s’embrigade mal ce qui rend la lecture lourde et laisse un gout d’inachevé. Un recueil de nouvelles aurait été plus concordante. C’est une réelle déception.

Je ne vais pas dire que l’écriture est mauvaise loin de là , elle est même très agréable ça facilite grandement la lecture lorsque le sujet en lui-même la rend pénible.


Mon avis sur la narration

Là, j’avoue ne rien à voir à y redire. J’apprécie énormément que l’auteure fasse la narratrice de son roman. De plus, Isabelle Carré est une actrice, jouer tous ses personnages qu’elle a crée ne lui pose aucun soucis. Elle les connait , sait parfaitement quel ton donné pour chacun. L’aspect narratif est bien joué.


En bref

C’est une déception, un embrigadement d’histoires qui s’assemble mal. Trop c’est trop, je reste sur l’idée qu’un recueil de nouvelles aurait été mieux exploité.


« Ce que l’on cache aux autres » de Julie Galley

Ma note:

6/10

4ème de couverture:

Théa, 22 ans, vit une relation passionnelle mais destructrice avec un homme jaloux, possessif, et parfois même violent. Par amour, elle cache la part obscure de son petit ami à son entourage.
Malgré elle, son esprit ne cesse de se remémorer les images des moments où il a dérapé. Pourtant, son cœur ne peut s’empêcher de continuer de battre pour lui.
Alors qu’elle pensait que la seule chose qu’elle maîtrisait dans sa vie était son travail, elle se retrouve mêlée à une affaire judiciaire. Désemparée, elle va obtenir le soutien d’une personne inattendue…

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« Le secret du faucon, tome 3 » d’A.D Martel

Ma note:

9/10

4ème de couverture:

Les ombres menacent Cyrielle plus que jamais.

Godefroy se révèle aussi difficile à amadouer qu’une bête sauvage et les ennemis se rapprochent.

Traquée, la jeune femme devra faire preuve de courage et de détermination. Le guerrier sanguinaire constitue sa seule option et elle compte bien s’imposer auprès de lui.

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« Nevernight, tome 1: N’oublie jamais » de Jay Kristoff

Ma note :

9.5/10

4ème de couverture:

Dans un pays où trois soleils ne se couchent presque jamais, une tueuse débutante rejoint une école d’assassins, cherchant à se venger des forces qui ont détruit sa famille.
Fille d’un traître dont la rébellion a échoué, Mia Corvere parvient de justesse à échapper à l’anéantissement des siens. Livrée à elle-même et sans amis, elle erre dans une ville construite sur les ossements d’un dieu mort, recherchée par le Sénat et les anciens camarades de son père.
Elle possède un don pour parler avec les ténèbres et celui-ci va la mener tout droit vers un tueur à la retraite et un futur qu’elle n’a jamais imaginé.
À 16 ans, elle va devenir l’une des apprentis du groupe d’assassins le plus dangereux de toute la République : L’Église rouge. La trahison et des épreuves l’attendent dans les murs de cet établissement où l’échec est puni par la mort. Mais si elle survit à cette initiation, Elle fera partie des élus de Notre-Dame du Saint-Meurtre, et elle se rapprochera un peu plus de la seule chose qu’elle désire : la vengeance.

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« LÀ OÙ CHANTENT LES ÉCREVISSES » de Délia Owens

Lu par: Marie du Bled

Durée: 11h18

Genre: Contemporain


Résumé de l’éditeur

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.
À l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.
Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…
Une héroïne autodidacte et passionnée, une peinture saisissante de la beauté des marais, et une enquête à suspense digne d’Agatha Christie font de ce roman un véritable page-turner.
Un premier roman phénomène qui a conquis des milliers de lecteurs dans le monde entier.


Mon avis sur l’histoire

J’ai déjà lu ce roman l’an dernier et il m’avait beaucoup plu. Kya faisait même partie de mes personnages favoris de 2020. Elle fait partie de ses personnage qu’on oublie pas , qui laisse une trace indélébile dans le cœur. Me remettre dans l’ambiance du marais ne m’a posé aucun problème et j’ai savouré d’autant ma lecture car je savais où elle allait m’embarquer.

Ce livre c’est une ode à la nature, le marais parait hostile aux premiers regard mais plus on s’y enfonce et plus on s’aperçoit de toute la beauté qu’elle cache. Sous une écriture poétique Delia Owen nous embarque en cœur de ce paysage luxuriant, son personnage , Kya, nous prend doucement la main pour pas qu’on se perdre et je n’avais aucune envie de la laisser filer, cette douce, intrépide et énigmatique enfant. Quel bonheur de la retrouver.

« Solitude » serait le mot de ce très beau roman, Kya vivra longtemps seule abandonnée par ses proches , un par un ils la quittent, d’autres personnes se rapprocheront d’elle pour finalement aux aussi la laisser.

La construction fait d’aller-retour dans les années de vie de Kya et celle de l’année 1969 où l’on suit la police qui tente d’élucider une enquête pour meurtre. Tout ceci va s’entremêler sans jamais nous perdre car Kya veille à ce que notre curiosité de lecteur soit toujours titillé.

Magnifique roman, poétique et tout en mélancolie.


Mon avis sur la narration

Marie du Bled a su parfaitement saisir l’importance du personnage de Kya, déjà grâce au travail remarquable de Delia Owen pour lui donner vie , l’interprétation de la narration l’a carrément rendue réelle . Ce roman fait partie de ceux qu’on prend un plaisir salvateur à écouter encore et encore.


En bref

Magnifique roman, lu en version papier il m’avait déjà conquise mais en version audio c’est juste magnifique.


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