Interview d’Anthony Lamacchia, auteur de « Carnaval de Sang-Rire » et  » Edward Sakedos l’apprenti nécromant »


Pour le mois d’octobre , j’ai invité l’auteur Anthony Lamacchia qui a écrit « Le carnaval de Sang- Rire » , le livre qui m’a fait cauchemarder après l’avoir lu. Alors pour ce mois d’halloween, c’était une évidence de faire appel à lui pour mon interview spécial auteur. Je le remercie d’avoir si gentiment accepté de répondre à mes questions.


Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes?

Bonjour, je m’appelle Anthony Lamacchia, j’ai trente et un ans, je suis né à Toulon et je vis juste à côté. Je suis auteur indépendant depuis Août 2018 et j’ai actuellement auto-publié trois romans.

J’ai un petit peu regardé votre parcours, vous êtes diplômé d’un master de recherche en littérature. Votre parcours d’auteur est donc une idée de longue date?

Le parcours, je ne sais pas, mais devenir auteur, oui. J’ai commencé à écrire avec l’idée de vivre de ma plume à quatorze ans. J’ai donc fait des études de lettres. Au final, j’ai fini dans la comptabilité, mais je n’ai jamais cessé d’écrire. Aujourd’hui, j’écris, je me publie, j’ai des lecteurs, mais je n’en vis pas encore.

Sur vos 4 romans, 3 sont auto-édités. Racontez nous votre choix de se tourner vers l’auto-édition. Au jour d’aujourd’hui trop de personnes hésitent à s’offrir un roman auto-édité. Votre explication pourra sans doute les aider à franchir le cap.

Comme beaucoup, j’ai fait l’erreur de me publier à compte d’auteur. Je pensais que c’était comme ça que ça marchait quand on débutait. Mais pas du tout. J’ai alors envoyé des manuscrits à des maisons d’édition sérieuses et j’ai été refusé ou alors on me demandait de changer beaucoup d’éléments. Je n’ai donc pas donné suite. Je me suis dit que mes textes n’étaient pas assez bons. Puis, un ami s’est un jour auto-publié et il en était content. J’ai donc moi aussi tenté ma chance et j’ai eu des bons retours. Ça m’a encouragé à continuer.


Pour beaucoup, un auteur auto-édité est un auteur qui n’a pas été accepté par des maisons d’édition, et donc que son livre n’est pas bon. Ça peut être ça, mais pas seulement, et pas si souvent. Beaucoup d’auteurs s’auto-édite par choix, pour avoir un total contrôle sur leur livre. Il y a même beaucoup d’auteurs qui n’ont pas besoin de ME et qui vendent très bien leurs livres tout seuls : ils gagnent même plus d’argent ainsi qu’en passant par un éditeur. Alors pourquoi s’en encombrer ?


Il y a autant de bons auteurs édités qu’auto-édités… et inversement. Il ne faut pas oublier qu’il y a du piston dans ce secteur. Et le contenu d’un livre publié à compte d’auteur n’est pas différent d’un livre auto-publié. Être édité ou auto-édité, ne signifie pas que le livre va être bon ou mauvais. Comme toute création artistique, vous ne pourrez le juger que si vous vous y essayez.

Vos 4 romans sont orientés Fantastique/Thriller/Horreur. Avez-vous des envies d’explorer d’autres genres? Comme la romance par exemple?

Oh oui. J’aimerais beaucoup écrire de la science-fiction et en ce moment je m’essaie à la fantasy. C’est un genre que j’adore et je pense que j’écrirai plusieurs livres dans cette catégorie… Contrairement à la romance ^^. Ce n’est vraiment pas ce que je recherche dans la littérature. Mais ça ne veut pas dire que je n’aime pas les histoires d’amour (nuance).

Avez-vous une méthode d’écriture?

Pas précisément. En général, quand une idée me vient, je la travaille, je prends des notes, je réfléchis beaucoup au début et au dénouement. Je me précise des lignes directrices, mais je ne fais pas de plan détaillé. J’ai besoin d’écrire, de donner corps à l’univers et aux personnages pour que la suite se dessine. Sinon, je stagne. Je me dis souvent : « allez, j’ai le début, j’ai la fin, commençons, le reste viendra ». Par contre, je note et je corrige au fur et à mesure que j’écris : rien n’est définitif tant que le livre n’est pas publié.

Le « Carnaval de Sang-Rire » est une réécriture d’un roman qui porte quasiment le même nom. Qu’est ce qui vous a donné envie de le réécrire?

Je n’appellerais pas ça une réécriture, mais plutôt une très grosse révision : le Carnaval de Sang-Rire, c’était mon premier roman. Je l’ai écrit à dix-neuf ans. La première version avait de gros défauts, autant sur la forme que dans le fond. Et c’était le premier roman que j’avais publié à compte d’auteur. J’avais arrêté le contrat au bout de deux ans. Quand je l’ai relu bien plus tard, je me suis dit « mince, y a plein de choses qui ne vont pas ». Mais il y avait aussi des chapitres, des situations dont j’étais toujours content. Je ne voulais pas laisser ce texte
dans cet état. Je ne voulais pas qu’il soit un échec. Alors j’ai tout corrigé. Mais l’intrigue, les personnages, la plupart des thèmes, sont les mêmes. J’ai juste amélioré tout ça.

« Edward Sakedos l’apprenti nécromant » et « Carnaval de Sang-Rire » mettent en scène des enfants , adolescents. Ce sont deux livres très différents , l’un est orienté jeunesse et l’autre est Horreur/ Epouvante. Pourtant, ils ont pour point commun les meurtres d’enfants. Qu’est ce qui vous a inspiré ?

Je pense que les meurtres d’enfants sont des dommages collatéraux. Ce qui m’intéresse vraiment, c’est l’aspect initiatique de l’enfance et surtout de l’adolescence. Le passage de l’enfant vers l’adulte, cette période de questionnement, où l’on est (ou du moins, on peut être) très fragile, mais en même temps, on doit commencer à faire ses preuves, se trouver, se définir. Il se passe énormément de choses durant cette période. Et ça se fait parfois avec beaucoup de traumatismes, beaucoup de douleurs… de violence.

La mort, l’épouvante, c’est un peu l’analogie de cette violence dans le Carnaval de Sang-Rire : le passage à l’âge adulte, ça peut être quelque chose de brutal.

Dans Edward Sakedos, la mort est quelque chose qui est dédramatisée, mais elle reste aussi une réalité qui arrive à tout le monde, y compris aux enfants. Et la question qui est posée c’est « est-ce que la mort est une solution au mal ? »

Parlez nous de l’offre « Edward Sakedos’s Anniversary ».

C’est une offre que j’ai lancée pour les un an du roman Edward Sakedos l’apprenti
nécromant
. Pour l’achat d’un roman sur mon site internet, vous avez droit à un badge aux couleurs du Corps-Billard, un lieu clé du roman, un strap Edward Sakedos qui brille dans le noir et une carte de remerciements collector avec un petit message. Bien sûr, je peux dédicacer le livre et j’offre aussi un marque-page. À savoir que les goodies sont aussi disponibles à l’unité. Tous les dessins ont été réalisés par Andréa Kerlhau qui s’est aussi occupée de la couverture du livre. Ce n’est pas une offre limitée dans le temps, mais jusqu’à épuisement des stocks des goodies. Et la moitié est déjà partie.

J’ai lu que vous aviez participé au concours Folio SF , pouvez-vous nous en dire un peu plus?

Le thème était « mille et une voix ». J’ai alors écrit un roman de fantasy entre novembre 2019 et avril 2020. C’est le premier roman de fantasy que j’achève (car un autre est toujours en cours). Je l’ai présenté en mai, la veille de la date limite. Le gagnant devait être contacté en juillet. Je n’ai pas eu cette chance, évidemment. Mais je suis très content de ce que j’ai fait. Le manuscrit est actuellement en bêta-lecture. Je pense le publier l’année prochaine, si tout se passe bien.

Si je jette un coup d’oeil à votre bibliothèque, quels livres je trouverai?

Beaucoup de choses différentes, je pense. J’ai principalement de la littérature de l’imaginaire (SF fantasy, fantastique) moderne et plus classique. J’ai aussi du policier et du thriller. J’ai d’ailleurs un rayon d’encyclopédies du fantastique, du merveilleux… et des serial killers. Il y a toute une étagère de BD (et de comics) et de livres illustrés. J’ai aussi des mangas, mais je n’ai plus de place pour eux. Comme j’en lis moins, ils sont dans des cartons.

Tous vos livres sont des one-shot, envisagez-vous l’écriture d’une suite pour l’un de vos romans? Une saga en tête peut être?

Les sagas, ce n’est pas vraiment mon truc. Pourtant, j’ai des idées pour une nouvelle aventure d’Edward. Mais j’ai d’autres projets avant. Et justement, j’en reviens au manuscrit du concours Folio SF : si je l’auto-publie, il aura une suite, voire deux. Pour ce qui est de l’autre roman de fantasy, je l’ai pensé comme un one-shot… mais il risque d’être très, très long, donc ce n’est pas impossible que je le découpe.

Des projets dans le domaine musical?

Vous avez vraiment bien préparé cette interview ^^


Oui. Avec des amis, nous avons monté un groupe de rock cet été. Nous nous appelons Altered et nous avons un projet d’EP pour la fin d’année, voire l’année prochaine. Actuellement, nous peaufinons nos compos et nous n’allons pas tarder à entrer en studio pour enregistrer les premiers morceaux. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à jeter un œil sur notre Facebook et notre Instagram.

Le mot de la fin?

Merci !
Merci aux lecteurs qui m’ont donné une chance. Merci à ceux qui me soutiennent. Merci à ceux qui m’aident. Merci à ceux qui m’apprennent. Merci à ceux qui ont été là, qui sont là et qui seront là.
Et merci pour cette interview.


Je remercie sincèrement Anthony Lamacchia de m’avoir si gentiment répondue et d’avoir pu me consacrer un peu de son temps.

Je vous invite à retyrouver tous ses romans sur sa page auteur:

L’Auteur

Interview de Thalia REMMIL, auteure de « Tendresse Aveugle »

C’est une des grandes nouveautés qu’il y aura dorénavant sur ce Blog, les interviews d’auteur(e)s , je pense faire une interview par mois d’un(e) auteur(e) , cela vous permettra de mieux connaitre la personne derrière son roman. J’ai pris un énorme plaisir à chercher et poser mes questions. Parfois je l’avoue, j’avais peur d’être un peu à côté de la plaque ou intrusive mais finalement ça c’est super bien passer et cette première collaboration avec Thalia REMMIL m’a donnée envie de poursuivre l’aventure des interviews.





Vous qui me suivez sur ce blog ou sur instagram , vous savez mon amour pour les personnages cabossés dans les romans. Que ce soit dans « Tendresse Aveugle » ou « Permission de naître » les personnages ont tous une fêlures qui donnent une envie irrépressible de leur tenir la main tout au long de la lecture, de les accompagner afin de les aider à surmonter les obstacles, les voir grandir et surtout guérir . On les quitte le sourire aux lèvres et fier de leur parcours. L’auteure Thalia REMMIL s’impire beaucoup de son vécue pour donner vie à ses personnages, elle-même un peu cabossée par la vie elle se sert de l’écriture pour lancer des messages qui lui tiennent particulièrement à cœur.


Tout, d’abord, j’aimerai que tu me racontes ton parcours, comment es-tu devenue romancière?

Je ne voulais pas devenir romancière lorsque j’étais enfant, ni ado. Je n’ai jamais vraiment su ce que je voulais faire, trop paumée dans ma tête. Par contre, mon mode de communication a toujours été les mots écrits. Je faisais des poèmes à ceux à qui j’avais envie de dire mon affection, mon amour. Déjà j’écrivais l’amour ! J’avais un journal intime comme beaucoup de gamines. Je vivais beaucoup dans mon imaginaire et j’avais du mal à m’exprimer en parlant. J’ai fait naturellement des études littéraires et philosophiques puis j’ai entamé ma vie de femme en parfait déséquilibre, et l’écriture était une thérapie, une sorte d’exorcisme pour me laver de mes angoisses existentielles, et dieu sait que j’en avais. un jour, j’ai su que je voulais écrire, j’avais environ 50 ans. 

Tes deux romans parlent de la relation parents/enfants. C’est un sujet parfois difficile. Au vue de ton parcours à travers la lecture des livres, je sens qu’écrire est une forme d’exécutoire. Peux-tu m’expliquez ton processus d’écriture et ton état d’esprit lors de l’écriture?

Lorsque j’écris, je me sens totalement vivante. C’est ça mon état d’esprit. Je me trouve alors dans une capsule hors du temps, hors de tout, je m’évade, je vole, je vibre, je cours ; mes doigts pianotent à une vitesse folle sur mon clavier, j’adore cette sensation de liberté, d’épanouissement, de consécration. Je dirais de résilience. Ma résilience à moi est passée par l’écriture. J’aborde beaucoup dans mes romans la relation parents/enfants car tout part de là, de cette relation d’amour ou de désamour. Cette relation si proche du paradis et de l’enfer.
J’ai cherché ma mère, j’ai cherché mon père. En mal d’eux. Je parle beaucoup du manque car l’absence d’eux dans le sens absence d’un amour sain et vrai a porté chez moi les germes du vide et de la solitude. Les germes de la souffrance. J’ai manqué de nourritures affectives, je me suis nourris autrement.
Dans une sur-adaptation permanente.

Tu écris avec émotions, avec « tes tripes », en tant que lectrice je l’ai de nombreuses fois ressenti. J’ai toujours entendu dire que lorsqu’un écrivain se donne entièrement il entre dans un état second et à parfois du mal à se remettre dans la réalité. Cela t’es-t’il déjà arrivée?

Oui, tout le temps, je suis tout le temps dans un état second lorsque j’écris, je l’ai expliqué pour mes deux premiers romans que j’ai écris sans vraiment les penser. Ils me sont venus ainsi. Ainsi soit-il. Guidée d’une main presque divine. C’est peut-être ça l’inspiration, J’ai la foi. Je ne suis pas croyante et je ne voue aucune dévotion à un quelconque dieu. Juste j’ai la foi. Je pense qu’il existe des choses invisibles à l’oeil nu, des choses qui se ressentent au fond de l’âme, qui viennent s’imposer à nous, il suffit d’ouvrir son cœur pour y avoir accès. Alors, moi, je donne mon cœur à bras ouverts, parce que je crois en l’amour, je crois que si nous voulons croire en quelque chose, alors croyons au pouvoir de l’amour. 

Un nouveau livre est d’actualité. Peux-tu nous en parler?

En réalité, j’étais entrain d’écrire mon 3ème roman, il sera bientôt terminé mais j’ai commencé mon 4ème qui est une autobiographie. J’aime à faire ce qui me vient du cœur et mon cœur m’a dit d’écrire ce livre. Voilà. C’est aussi simple que ça. J’écoute les murmures de mon cœur. Ils sont de bons conseillers. C’est important pour moi d’écrire mon autobiographie car j’adore les histoires vraies. On ne parle vraiment bien, et on ne transmet vraiment bien que ce qu’on a soi-même traversé. J’ai le désir par mon histoire de toucher de nombreuses autres histoires de vie, des parcours de vie de femmes qui ont vécu le trauma de l’inceste. Puis tout ce qui se greffe autour. Une multitude de dysfonctionnements qui rendent l’existence impossible, infernale pour soi-même et pour les autres, enfants, conjoints, relations amicales, relations sociales, etc. Je veux apporter l’espoir, car je connais pour l’avoir traversé l’enfer de cette souffrance. On s’en sort ! On se relève et on se donne le droit à être heureuse !  Ce roman s’adresse aux femmes et aux personnes qui vivent avec ces femmes qui ont été des victimes mais qui ont le devoir de ne plus l’être ! Au nom de nous toutes !

Quels sont les auteurs qui t’inspirent?

Alors il y a Paulo Coelho, Amélie Nothomb, Grégoire Delacourt, Virginie Despentes, Alexandre Jardin, Laurent Gounelle, je dirais aussi les poètes, car j’adore la poésie, et puis certains paroliers de chansons m’inspirent beaucoup comme Grand Corps Malade.
Les histoires de vie m’inspirent, l’humain m’inspire, c’est sans doute la raison pour laquelle je suis avide de décortiquer les âmes humaines.

Quels conseils donnerais-tu à une personne qui souhaiterait se lancer dans l’écriture?

Je ne sais pas si je peux être bonne conseillère en la matière. Je dirais si tu aimes écrire, alors écris. Pas pour devenir riche et célèbre, juste pour devenir toi-même. Écris pour dire, écris pour passer ton message, écris pour insuffler aux autres ce en quoi tu crois, écris parce que pendant ce temps, tu vis pour de vrai. Lance-toi ! N’aies pas peur ! Ne recule devant aucun obstacle. C’est vrai pour toute passion, en chacun de nous sommeille un potentiel énorme dont nous n’avons pas connaissance, il faut aller l’explorer pour le trouver.

Je lis beaucoup de romans auto-édités mais cela fait peur à certain. Dit moi en quelques mots des arguments pour encourager d’autres lecteurs à franchir le cap des livres auto-édités.

Oui ça fait peur ! Oui ce sont des montagnes à gravir ! Oui on doit avoir plusieurs casquettes et quelquefois on a juste envie de baisser les bras! Oui c’est un parcours difficile que l’autoédition. Moi, sincèrement, j’aimerais trouvé un éditeur qui me prenne par la main, mais je resterai une auteure hybride car je pense que la liberté vaut le prix à payer.
Alors j’encourage ce parcours ne serait-ce que pour la fierté que cela apporte de l’avoir fait ! Yess, je l’ai fait ! Et j’ai grandi en même temps que je l’ai fait !
Alors n’ayez pas peur, si vous êtes guidés par ce désir, faites-le !

J’ai adoré « Tendresse aveugle » alors je vais m’attarder un petit peu dessus. Dans ce roman l’héroïne souffre d’un mensonge. Il l’a poursuivit jusque dans l’âge adulte. Il a en quelque sorte façonné sa vie. Pour s’en délivrer elle recherche la vérité, pourtant toutes les vérités ne sont pas bonnes à entendre. Pour Nahéma ça a été la délivrance, un Happy End en somme. Mais cela aurait pu être l’inverse, avais-tu envisagé cette possibilité pour ton livre?

Tu as adoré ce roman et j’en suis ravie, fière même. Ce roman, c’est implicitement ma vie. Implicitement, la petite Nahéma, c’est moi. Cette enfant en quête de vérité, en quête de sa mère, en quête d’elle-même. Ce lien avec son père (le mien se nomme aussi Grégoire, Greg), c’est le lien que j’aurais aimé avoir avec le mien… et mensonge il y a eu avec le mien, secret de famille, aveuglement de ce père fou amoureux de sa femme qu’il a perdu… mes parents ont divorcé j’avais 4 ans, mon père ne s’est jamais totalement remis de ce divorce. Nahéma connait la vérité de son histoire à la fin, et non, je n’aurais pas pu envisager une autre fin, car je n’aime que les Happys Ends. Car j’ai trop souffert pour finir mes romans sur autre chose que la délivrance.

Un petit mot pour la fin?

Merci Angélique d’avoir accepté de faire cette interview, d’avoir donné de ton temps, et de ton amour pour la lecture.
Le mot de la fin, c’est gratitude. Gratitude à la vie de tant me donner, autant d’amour, autant de reconnaissance, autant de désir d’être.


Je remercie du fond du cœur Thalia REMMIL pour m’avoir donné l’opportunité de l’interviewer . Merci de m’avoir donné de ton temps et pour toutes ses réponses touchantes, honnêtes et pleines de vie.

Je vous invite a retrouver tous ses livres sur sa page d’auteure:

Auteur et écrivain : Mes romans, mes personnages, mon univers…

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