« Cinq dans tes yeux » d’Hadrien Bels

Ma note:

6/10

4ème de couverture:

Son surnom, Stress, c’est Nordine qui le lui a donné. C’était les années 90, dans le quartier du Panier, à Marseille, au-dessus du VieuxPort. Il y avait aussi Ichem, Kassim, Djamel et Ange. Tous venus d’ailleurs, sauf lui : sur la photo de classe, Stress tranchait avec sa peau rose.
Aujourd’hui les bobos rénovent les taudis du centre-ville et les pauvres ont été expulsés vers les barres d’immeubles avec ascenseur en panne. Les potes d’hier sont devenus chauffeur de bus, agent de sécurité, dealer — ou pire.
Un peu artiste, moitié loser, Stress rêve, lui, de tourner un film sur leur vie d’avant, quand ils enchaînaient les boîtes de nuit afros, les virées à la plage, les bagarres et les délires aux accents mêlés. Alors Stress écrit Cinq dans tes yeux pour conjurer le sort. La langue est inventive, fulgurante. Un roman drôle et insolent comme la vie.

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« Dans la vallée du soleil » d’Andy Davidson

Ma note

6.5/10

4ème de couverture:

Travis Stillwell sillonne les routes brûlantes du Texas, piégeant des femmes solitaires dans l’espoir toujours déçu d’apaiser les démons de son passé. Un soir, il croise dans un bar une fille mystérieuse au teint pâle. Le lendemain, il se réveille seul et couvert de sang. Dès lors, cette inconnue aux bottes rouges revient errer à ses côtés, et son emprise dévorante s’affirme sans pitié. Épuisé, Travis se fait héberger par une jeune veuve, Annabelle Gaskin. En échange, il l’aide à remettre d’aplomb son motel décrépi, et peu à peu, il prend de l’importance dans sa vie et celle de son fils. Mais Travis lutte contre des pulsions noires puissantes, et Annabelle finit par se douter que cet étrange cow-boy n’est pas ce qu’il prétend.

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« Sublime Royaume » de Yaa Gyasi

Ma note

6/10

4ème de couverture:

Gifty, américaine d’origine ghanéenne, est une jeune chercheuse en neurologie qui consacre sa vie à ses souris de laboratoire. Mais du jour au lendemain, elle doit accueillir chez elle sa mère, très croyante, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même et reste enfermée dans sa chambre toute la journée. Grâce à des flashbacks fort émouvants, notamment sur un frère très fragile, nous découvrons progressivement pourquoi la cellule familiale a explosé, tandis que Gifty s’interroge sur sa passion pour la science si opposée aux croyances de sa mère et de ses ancêtres. ​

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« Mon père, ma mère, mes tremblements de terre » de Julien Dufresne-Lamy

Ma note

10/10

4ème de couverture:

« Est-ce que sur la table de chirurgie, mon père ressent le chaud, le froid ? Allez savoir. Dans la salle d’attente, ma mère porte sa chemise saharienne et le soleil blanc tape doucement sur les fenêtres. L’air est doux. Un air qui n’a rien à voir avec la mort, les drames. Ici, ce n’est pas un drame. C’est autre chose qui se passe. »

Dans cette salle, Charlie, quinze ans, patiente avec sa mère. D’ici cinq heures, son père sortira du bloc. Elle s’appellera Alice.

Durant ce temps suspendu, Charlie se souvient des deux dernières années de vie de famille terrassée. Deux années de métamorphose, d’émoi et de rejet, de grands doutes et de petites euphories. Deux années sismiques que Charlie cherche à comprendre à jamais.

Sur sa chaise d’hôpital, tandis que les heures s’écoulent, nerveuses, avant l’arrivée d’Alice, Charlie raconte alors la transition de son père, sans rien cacher, ce parcours plus monumental qu’un voyage dans l’espace, depuis le jour de Pâques où d’un chuchotement, son père s’est révélée. Où pour Charlie, la terre s’est mise à trembler.

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« Buveur de vent » de Franck Bouysse

Ma note

8/10

4ème de couverture:

Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et sœur, soudés par un indéfectible lien. Marc d’abord, qui ne cesse de lire en cachette. Mathieu, qui entend penser les arbres.
Mabel, à la beauté sauvage. Et Luc, l’enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d’être un jour l’un des leurs. Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

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« Clint et moi » d’Éric Libiot

4ème de couverture:

Éric Libiot aime Clint Eastwood depuis toujours. Son cinéma, ses grognements, son regard, ses coups de gueule. Mais il l’agace également à cause de ses prises de position, de sa passion pour le .44 Magnum, de son respect pour le drapeau étoilé.
Comment Clint peut-il jouer Dirty Harry et réaliser Sur la route de Madison ? Comment peut-il interpréter les machos et célébrer Charlie Parker dans Bird ? C’est ce mystère qu’Éric Libiot, grand cinéphile, tente de percer.
Il raconte « son » Clint Eastwood et, parce que le 7e art touche à l’intimité de chacun, en vient à se raconter lui-même.


Éric Libiot est un critique de cinéma, avec ce livre il raconte son amour pour le 7ème art mais aussi pour un homme qui l’intrigue autant qu’il le fascine: Clint Eastwood. Il nous partage ses différents entretiens dont son tout premier avec l’auteur qui a été un véritable capharnaüm. Clint a souvent un visage fermé mais ça ne fait pas pour autant quelqu’un de méchant.

Les films que j’ai adoré de Clint sont « Gran Torino » et « American Sniper » , j’en ai vu d’autres mais ces deux là sont incroyables. J’ai appris que la liste de ses films en tant que réalisateur était incroyablement longue , j’avoue que je ne savais pas qu’il y en avait autant et je ne pense pas en avoir vu la moitié. Je suis donc très mal placée pour vous parler de Clint Eastwood alors qu’ Éric Libiot, lui est un cinéphile, il peut vous en parler des heures . D’ailleurs c’est ce qu’il fait grâce à son livre.

Éric Libiot raconte avec passion et sans détour sa fascination pour cet homme tout en restant impartial sur l’intégralité de son oeuvre cinématographique. Très plaisant à lire et sans nul doute que Clint Eastwood en serait très honoré.


« Alabama 1963 » de Ludovic Manchette et de Christian Niemiec

Ma note:

9/10

4ème de couverture:

Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d’une fillette noire est retrouvé. La police s’en préoccupe de loin. Mais voilà que d’autres petites filles noires disparaissent…
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d’enquêter pour le père de la première victime. Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s’interroge :  » Les petites filles, ça disparaît pas comme ça… « 
Deux êtres que tout oppose. A priori.

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« La Géante » de Laurence Vilaine

Ma note:

7/10

4ème de couverture:

Noële a toujours vécu au pied de la Géante, la montagne immuable qui impose son rythme, fournit les fagots pour l’hiver, bleuet, bourrache, gentiane pour les tisanes et les onguents.
Elle est un peu sorcière, a appris les plantes et la nature sauvage grâce à la Tante qui les a recueillis, elle et son frère Rimbaud qui ne parle pas mais chante avec le petit-duc. Elle sait qu’on ne peut rien attendre du ciel, et n’a plus levé les yeux vers le soleil depuis longtemps. Repliée dans cet endroit loin de tout, elle mène une existence rugueuse comme un pierrier.
Soudain surgit dans sa vie l’histoire de deux inconnus. Elle découvre par effraction ce que peut être le désir, le manque, l’amour qui porte ou qui encombre. Elle s’ouvre au pouvoir des mots.

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